Lorsque reparaît le soleil
S’ajoutent au jour des accents vermeils
Qui annoncent le printemps
Depuis longtemps laissé vacant.
Les dorures redeviennent étincelantes
Les enluminures revivent pimpantes
Pour le bonheur des yeux
Pour la félicité des dieux.
Céleste et auguste, sous tes rayons,
Astre renaissant, libéré de ton bâillon,
Je te regarde jusqu’à m’éblouir
Et tes feux pour m’ébaudir.
Vivement ton retour, vivement le jour
Que parte la nuit, que nous quitte l’ennui.










Très belles photos, Pierre, encore une fois. Elles nous font découvrir les mille facettes de votre ville. Merci.
Françoise
Merci. C’est un peu de repos de l’âme et du corps que ces photos. Les images remplacent les maux.
Pierre R.