Georges W. Bush – toujours intraitable !

24 01 2007

Dernière heure

Georges W. Bush toujours intraitable

Every success against the terrorists is a reminder of the shoreless ambitions of this enemy. The evil that inspired and rejoiced in Nine-Eleven is still at work in the world. And so long as that is the case, America is still a Nation at war. – Georges W. Bush, président républicain des États-Unis d’Amérique

The President took us into this war recklessly. He disregarded warnings from the national security adviser during the first Gulf War, the chief of staff of the army, two former commanding generals of the Central Command, whose jurisdiction includes Iraq, the director of operations on the Joint Chiefs of Staff, and many, many others with great integrity and long experience in national security affairs. We are now, as a nation, held hostage to the predictable – and predicted – disarray that has followed. Jim Webb, sénateur démocrate, États-Unis d’Amérique.

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George W. Bush ne pouvait que répéter ce mardi 23 janvier 2007, devant le Congrès, ce qu’il a toujours soutenu dans le passé : le défi actuel consiste à gagner la guerre en Irak, et que gagner ne peut se faire sans l’envoi sur place de 21 500 soldats supplémentaires. Jim Webb a déclaré hier que son « instinct viscéral» lui conseillait de voter contre une hausse des fonds consacrés à la reconstruction de l’Irak tant qu’il n’aurait pas reçu un compte-rendu complet sur l’argent déjà dépensé ».

Georges W. Bush a répété inlassablement que ce n’est pas le combat dans lequel nous nous sommes engagés en Irak, mais c’est le combat qui est le nôtre aujourd’hui. « Nous souhaiterions tous que cette guerre soit finie et gagnée. Mais cela ne nous ressemblerait pas de laisser nos promesses non-tenues, nos amis abandonnés et notre propre sécurité en danger ».

En réponse au président Georges W. Bush, Jim Webb, sénateur démocrate, dont le fils est déployé en Irak, a souligné« que la majorité du pays ne soutient plus la guerre qui est livrée, pas plus que la majorité de nos militaires ».

George W. Bush a demandé au Congrès – à majorité démocrate – « de donner une chance de réussir à sa nouvelle stratégie irakienne ». Le président a clairement signifié « qu´il ne ferait pas marche arrière, au risque d´être accusé d´ignorer la volonté exprimée par les Américains aux élections de novembre, dont les démocrates avaient fait un référendum sur l´Irak ».

Accusant le président Bush d’avoir lancé le pays en guerre « imprudemment », le sénateur Jim Webb a souligné qu’il fallait « une nouvelle direction – non pas un recul de la guerre contre le terrorisme international, non pas un retrait précipité passant sous silence la possibilité d’une aggravation du chaos. Mais un changement immédiat vers une diplomatie forte sur une base régionale, une politique qui retire nos soldats des rues des villes irakiennes, et une formule qui permette à nos forces de combat de quitter l’Irak prochainement ».

Selon un sondage Ipsos pour l’agence Associated Press et AOL News, les deux tiers des Américains (66%) estiment que leur pays se trouve en mauvaise posture et désapprouvent la politique de George Bush en Irak (65%). Les deux tiers (67%) des Américains sont également opposés à l’envoi, annoncé le 10 janvier par le président Bush, de 21 500 soldats supplémentaires en Irak. Enfin, les deux tiers des Américains (63%) sont pessimistes quant à une amélioration de la sécurité dans ce pays.

 

 

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Quel type d’actualité vous interpelle au point de vous émouvoir ? Et l’environnement ?

 

Greenpeace a révélé au cours des derniers jours que près de 200 tonnes de chair de rorqual commun – une espèce menacée d’extinction – sont toujours entreposées dans l’attente de tests toxicologiques, et que 180 tonnes d’os et d’entrailles ont été jetés et pourrissent dans une décharge. Au cours des prochaines semaines, les chasseurs japonais se prépareront à abattre 10 rorquals communs et 935 petits rorquals dans le Sanctuaire baleinier antarctique, en dépit du fait qu’au Japon les congélateurs abritent une quantité colossale de 4400 tonnes de viande de baleine qui n’ont pas trouvé preneur.

 

Greenpeace

 

Fin 2006, un chasseur ayant obtenu du gouvernement islandais un permis d’exploitation commerciale a tué, à lui seul, sept (7) rorquals communs. La viande de baleine islandaise est destinée à l’exportation vers le Japon, malgré les affirmations de ce chasseur selon lesquelles une partie du produit est impropre à la consommation. la chasse commerciale à la baleine est soutenable, mais comment peut-il justifier de tuer des espèces menacées d’extinction sans qu’il y ait une demande sur le marché local, et alors qu’il existe un gigantesque surplus de viande de baleine au Japon? », a déclaré Frode Pleym, de Greenpeace Islande. « L’Islande et le Japon continuent à chasser les baleines en dépit des protestations locales et internationales, sans qu’il y ait une seule justification scientifique, économique ou environnementale à cette activité de chasse, » a ajouté Pleym.

 

Nippon Research Center

 

« Lors d’un sondage d’opinion récent réalisé par le Nippon Research Centre, 69 pour cent des Japonais ont déclaré s’opposer à la chasse baleinière pratiquée par leur gouvernement, notamment dans le Sanctuaire baleinier antarctique », a déclaré Junichi Sato, coordinateur de la campagne baleines chez Greenpeace Japon. « Il n’est d’ailleurs pas surprenant qu’il existe des quantités gigantesques de viande de baleine. Le même sondage montre en effet que 95 pour cent des Japonais ne mangent jamais, ou que très rarement, de la viande de baleine. Il est temps que tous les gouvernements s’engagent en faveur des baleines, et non en faveur d’une activité industrielle inutile, dépassée et dont personne ne veut », a ajouté Sato.

 

UICN

 

L’union internationale pour la conservation de la nature (UICN) vient de publier sa liste rouge des espèces animales et végétales menacées d’extinction. Environ 16.125 espèces y figurent, soit 530 de plus que sur le précédent bilan dévoilé en 2004. Parmi elles, l’hippopotame. Au cours des douze dernières années, le nombre d’hippopotames a chuté de 95 pour cent au Congo. Cet animal, chassé pour sa viande et ses dents en ivoire, vient de rejoindre la liste rouge des espèces menacées éditée par l’UICN. A ses côtés, les ours polaires, des requins océaniques, des gazelles du désert et des plantes méditerranéennes sont également venus gonfler les rangs.

 

PNUE

 

Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et l’Unesco estiment que les 350 000 grands singes qui restent sur la planète disparaîtront définitivement avant 2030 si rien n’est fait pour les sauver. Bonobos, gorilles, orang-outans, chimpanzés, ils sont aujourd’hui environ 350 000 à peupler les grandes forêts d’Afrique et l’Indonésie. Malheureusement les études indiquent que les grands singes seront privés de 90 pour cent de leur habitat avant 2030. Privés des grands espaces dont ils ont besoin pour vivre, ils seront condamnés à disparaître. « Si nous devions perdre n’importe laquelle des espèces de grands singes », nous avertit Klaus Töpfer, le Directeur général du PNUE, « nous détruirions une partie du pont qui mène à nos origines, et avec cela une partie de notre humanité même ». Les grands singes partagent plus de 96 pour cent de leur ADN avec les humains. Pour lever les menaces de leur extinction imminente, l’UNESCO et le PNUE s’emploient à rallier une diversité de partenaires, y compris des ONG et des sociétés privées, pour canaliser les ressources humaines et financières vers la création de zones où les populations de grands singes puissent se stabiliser puis se développer. Pour sauver les grands singes, il faudra aussi préserver leur habitat.

 

endangered species

 

Le gouvernement américain, inquiet pour les ours polaires menacés, entre autres, par le réchauffement de la planète, entend placer ces derniers sous la protection de la loi sur les espèces menacées. La pollution et la chasse constituent également un danger pour l’espèce. Le Groenland et la Norvège abritent le plus grand nombre d’ours polaires, mais près de 5 000 vivent en Alaska. Le nombre d’ours polaires diminue dans l’Arctique, où leur population est passée de 25 000 à 20 000, selon l’Union mondiale de la conservation de la nature. L’organisation classe l’espèce parmi les 16 000 qui sont menacées dans le monde et estime que leur nombre reculera de 30 pour cent d’ici les 45 prochaines années. Quant à la banquise, elle diminuera de 50 à 100 pour cent d’ici 50 à 100 ans, selon elle.

 

Et au Canada ?

Au Canada, on trouve 10 pour cent des forêts, environ 35 pour cent des forêts boréales et 20 pour cent de la forêt ombrophile tempérée du monde. Cette richesse confère au pays une responsabilité d’ordre mondial en matière de conservation de la biodiversité de la forêt. En 1996, le Comité sur le statut des espèces menacées de disparition au Canada (CSEMDC) a désigné un total de 83 espèces dépendantes des forêts comme étant menacées d’extinction. Elles sont surtout menacées par la perte ou la dégradation permanente de leur habitat. Environ un quart des forêts du Canada sont soumises à des degrés divers d’aménagement. La coupe à blanc, la préparation des sites et les plantations, la suppression des incendies et d’autres pratiques d’aménagement forestier influencent la composition, la structure des âges et la valeur de l’habitat forestier. L’expansion des villes et des zones agricoles a réduit considérablement l’espace de certains écosystèmes forestiers et continue de les menacer. Les forêts Garry Oak de la côte ouest, par exemple, ou la forêt carolinienne de l’Ontario du sud n’existent plus que sur une petite portion du domaine qu’elles occupaient originellement. D’autres facteurs tels que le transport aérien des polluants, les changements climatiques et les rayonnements ultraviolets exercent des pressions sur les écosystèmes forestiers.

 

Environnement Canada

Plus de 90 pour cent des émissions de SO2 et de NOx en Amérique du Nord sont attribuables aux activités humaines. Au Canada, les plus importantes sources de SO2 sont les fonderies ou les raffineries de minerais métalliques sulfurifères et l’utilisation de combustibles fossiles dans la production d’énergie. Les NOx sont formés durant l’utilisation des combustibles. Les transports (autos, camions, trains, etc.) sont responsables de plus de 50 pour cent des émissions de NOx au Canada, la production d’énergie, de 10 pour cent et, ensemble, les processus de combustion industriels, commerciaux et résidentiels, de 30 pour cent. Une fois rejetés dans l’atmosphère, les polluants acides peuvent être transportés sur de grandes distances par les vents dominants et les systèmes météorologiques avant de retomber au sol. Plus de 50 pour cent des pluies acides qui tombent dans l’est du Canada proviennent de sources situées aux États-Unis. Les fonderies de minerais métalliques, la plus importante source d’émissions au Canada, représentaient 49 pour cent de toutes les émissions de SO2 dans l’est du Canada en 1997. La production d’énergie et les autres sources étaient responsables respectivement de 21 et 30 pour cent.

Conclusions

Quel environnement voulons-nous laisser aux générations futures ? C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. Victor Hugo

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