Une guerre vaut-elle le suicide d’un seul soldat ?

15 03 2007

L’humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l’humanité. [John Fitzgerald Kennedy]

Séparateur

Une guerre vaut-elle le suicide d’un seul soldat ? Que dire maintenant des suicides collectifs de ces populations qui n’en finissent plus de mourir à cause de la guerre ? En 2005, non moins de 83 soldats américains ont mis fin à leurs jours. Ils étaient 67 en 2004 et 60 en 2003, l’année de l’invasion de l’Irak. Au Canada, une vingtaine d’ex-militaires souffrant du syndrome de stress post-traumatique en appellent au premier ministre Harper pour obtenir les dédommagements qu’ils réclament depuis cinq ans et demandent la nomination d’un procureur spécial. Leurs causes n’ont pas encore été entendues et ils reprochent à Ottawa de se livrer à une guerre d’usure en multipliant les procédures judiciaires. Le porte-parole du collectif, l’ex-sergent Georges Dumont, a rappelé que « dans les cinq derniers mois, des membres ont essayé de se suicider. Ces gens sont à bout, je suis à bout. Ça dépasse l’entendement ». (Journal de Québec – 13/02/2007)

La majorité du personnel militaire croit faire son devoir en participant à la guerre, en défendant son pays, sa famille, ses valeurs et son mode de vie. Le traumatisme de la guerre, c’est la confrontation brutale avec la mort, la dévastation et la violence. La stigmatisation serait-elle à ce point profonde que le soldat en vienne à refuser d’admettre, même à lui-même, qu’il est traumatisé? Le monde le perçoit-il comme une vraie victime ou tout simplement comme quelqu’un de faible?

Rue de Guerre Du golfe Persique, du Rwanda, d’Afghanistan, du Liban ou d’ailleurs, plusieurs soldats canadiens en mission de paix au milieu des pires tourmentes ne sont pas revenus indemnes. De 15 à 20 % des effectifs sont frappés du syndrome du stress post-traumatique, dans un milieu où le moindre symptôme dépressif constitue un aveu de faiblesse, à camoufler devant le bataillon (Le Devoir, 11 octobre 2005).

Archives of Internal Medicine, une publication du Journal of the American Medical Association (JAMA), a étudié le cas de 103.788 soldats examinés dans des structures de soins du ministère des anciens combattants (VA), entre le 30 septembre 2001 et le 30 septembre 2005, dont plus de la moitié âgés de moins de 30 ans. Cette étude montre que plus de la moitié (56%) des soldats diagnostiqués présentent plus d’une maladie mentale. Douze ans plus tôt, en 1993, 90 membres de l’armée s’étaient déjà suicidés. Ces statistiques comprennent les soldats, les membres de la Garde nationale et les réservistes.

En 2005, les chiffres correspondent à un taux de suicide de presque 13 pour 100.000 alors que ce taux était de 14,2 pour 100.000 en 1993. Une proportion largement supérieure à celle de la population civile américaine, qui présentait un taux de suicide de 10,8 pour 100.000 en 2003, d’après les Centres nationaux pour le contrôle et la prévention des maladies. La même année, un soldat américain sur quatre déployé en Irak et en Afghanistan, pris en charge par le système de soins gouvernemental américain à son retour, présente des troubles mentaux. « Ces chiffres devraient servir de déclic pour montrer l’impact de cette guerre sur la santé mentale », souligne Paul Rieckhoff, directeur des Vétérans d’Irak et d’Afghanistan. (Le Figaro).

Les troubles post-traumatiques sont diagnostiqués chez 13 % des soldats, suivis par l’anxiété (6 %), la dépression et l’abus de stupéfiants (5 %). « Un soldat sur trois revient avec des troubles post-traumatiques, des symptômes de dépression ou d’anxiété sévère », souligne à nouveau Paul Rieckhoff, directeur des Vétérans d’Irak et d’Afghanistan : en effet, si l’on inclut les troubles psychologiques entraînant par exemple des violences domestiques, la part des anciens combattants souffrant de troubles mentaux s’élève à 31%.

Selon l’armée américaine, le contingent de psychologues affectés aux unités de combat a été revu à la hausse, ils seraient à présent plus de 230 praticiens à travailler en Irak et en Afghanistan, alors qu’ils n’étaient qu’une « poignée » au début des conflits. « Avec plus de 860.000 plaintes médicales et une attente de plus d’un an pour obtenir un traitement, de nombreux soldats de retour aux États-Unis ne reçoivent pas l’aide dont ils ont besoin, y compris pour les troubles psychiatriques », a indiqué Joe Davis, un porte-parole de Veterans of Foreign Wars.

Pour rappel, sur les 697 000 soldats américains engagés dans l’opération « Tempête du désert » du 17 janvier au 28 février 1991, 183 000 touchent aujourd’hui une pension d’invalidité, selon le National Gulf War Resource Center, principale association de vétérans américains. Près de 10 000 militaires sont décédés d’un ensemble de maladies. Des enfants de vétérans nés après la guerre sont atteints de malformations congénitales. (Radio-Canada)

Patriot - Anciens combattants - Canada Les blessures subies sur le champ de bataille ne sont pas toutes visibles. Au Canada, lors d’un entretien accordé à la Presse canadienne, le jour de Noël, un membre du régiment Princess Patricia’s Canadian Light Infantry a reconnu que les soldats se demandaient s’ils seraient normaux, s’ils seraient comme avant une fois terminé leur séjour en Afghanistan. Plusieurs de ceux ou celles qui voient leurs camarades tomber au combat se retrouvent aux prises avec des blessures psychologiques qui peuvent les hanter jusqu’à la fin de leur vie. Ce sentiment d’engourdissement – avec la colère et l’incapacité à faire face à la situation – est un symptôme du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Il ne faut pas oublier que ceux ou celles qui souffrent de ce syndrome ont déjà été perçus comme des lâches. Les choses ont cependant évolué depuis les dix dernières années, et il est maintenant reconnu que les blessures psychologiques sont aussi sérieuses que les blessures physiques et qu’elles peuvent ruiner une vie. (Presse Canadienne – « Des blessures de guerre invisibles ». Le Soleil (Québec), 5 février 2007, p. 17).

Que l’on pense seulement au récit d’Homère sur la guerre entre Troyens et Grecs, aux récits bibliques ou même aux pièces de Shakespeare, depuis toujours, les militaires sont confrontés aux traumatismes de la guerre. Hippocrate affirmait que la maladie mentale avait des causes physiologiques et naturelles. Fin observateur, il décrivait avec beaucoup de détails cliniques un grand nombre d’états mentaux connus maintenant sous les noms de phobie, manie, dépression et paranoïa.

De tels symptômes et manifestations chez les soldats ont également été observés dès le XVIIe siècle. Depuis les débuts de la médecine moderne en Europe, des médecins œuvrant au sein d’unités de combat ont, selon l’Encyclopédie canadienne, décrit ce que nous appellerons les effets psychologiques de la vie de soldat. Le premier article publié sur le sujet remonte à 1678. L’auteur avait observé des cas d’anxiété, de dépression, de troubles du sommeil et d’insomnie suffisamment graves pour mener, en l’absence de traitement, à la folie ou à un décès mystérieux. Au XXe siècle, le traumatisme dû au bombardement (Première Guerre mondiale), la névrose de guerre (Seconde Guerre mondiale) et l’épuisement dû au combat (guerre de Corée) sont au nombre des expressions qu’ont utilisées les professionnels pour décrire les troubles neuropsychiatriques.

L’envergure de la Première Guerre mondiale a forcé le corps médical à se pencher sur le traitement et sur le rétablissement des victimes de blessures liées au stress opérationnel. La Deuxième Guerre mondiale change, selon l’Encyclopédie canadienne, profondément les façons de concevoir la maladie mentale. L’examen médical des recrues révèle, au Canada, que des milliers d’adultes, apparemment sains, souffrent de problèmes mentaux. Cette découverte modifie l’attitude du public canadien envers la maladie mentale et stimule la recherche sur les mesures préventives et les méthodes de traitement. Il s’ensuit également une meilleure compréhension des besoins émotionnels des enfants et du rôle du stress dans l’apparition du désordre mental. (L’Encyclopédie canadienne)

War Is... - Anciens Combattants - Canada Dans un rapport dévastateur sur des expériences menées au cours de la Seconde Guerre mondiale, l’Ombudsman, du ministère de la Défense nationale et des Forces canadiennes, s’interroge sur des faits à la limite du supportable : « Durant la Seconde Guerre mondiale, on a demandé à des soldats canadiens de se porter volontaires pour participer à des exercices très secrets en échange de repas gastronomiques servis sur des nappes blanches, de congés supplémentaires et d’un complément salarial de 50 cents par jour. Le nombre de soldats qui ont accepté de participer à ces exercices, se mettant ainsi au service de leur pays, a peut-être atteint les 3 000. Ils allaient découvrir que le prix réel à payer pour ces modestes avantages était, lui, exorbitant, voire indécent. Pendant quelque six semaines, nombre d’entre eux ont pris part sans le savoir à des expériences de guerre chimique; ils ont eu à porter du matériel expérimental, ont été enduits d’onguents antigaz ou ont dû porter un uniforme troué. Certains ont dû se tenir debout dans un champ, le dos tourné, tandis qu’un avion déversait sur eux une pluie d’agents chimiques. Certains ont reçu l’ordre de se déplacer en rampant dans des trous de bombes contaminés au gaz moutarde, puis de rester assis là pendant des heures, dans leur uniforme trempé, à respirer les vapeurs des produits chimiques et à endurer la brûlure du liquide sur leur peau. Quand ils ont demandé des soins médicaux pour soulager leurs brûlures ou traiter les cloques qui leur apparaissaient sur la peau, on les leur a parfois refusés, disent-ils, pour que les chercheurs puissent consigner les effets des agents chimiques ».

En mai 2000, le ministre de la Défense nationale du Canada a présidé au dévoilement d’une plaque, à la Base des Forces canadiennes Suffield, en l’honneur des volontaires ayant participé à ces expériences chimiques. La plaque se lit comme suit : « À la mémoire de ceux qui ont souffert pour épargner à leurs compagnons d’armes les horreurs de la guerre chimique. Ils ont également servi ».

Les populations civiles

Les réfugiés présentent généralement une exposition traumatique multiple, incluant privations, exactions, persécutions, tortures, génocides, etc. Ils témoignent de taux élevés d’ESPT, persistant bien au-delà des conflits et de l’installation dans leur pays d’accueil. Une étude sur des bosniaques, survivants des camps de concentration serbes et réfugiés en Hollande, estime à 33 % la prévalence d’ESPT trois mois après leur libération (1). Une étude suédoise sur des enfants irakiens âgés de 4 à 8 ans indique qu’ils sont 21,4 % à souffrir d’un ESPT et 30,9 % à présenter un ESPT incomplet un an après leur immigration. Deux ans et demi plus tard, une prévalence de 20,6 % rend compte de la constance manifeste du trouble. Ces enfants sont par ailleurs agressifs, peureux, excessivement dépendants, nerveux et témoignent de nombreuses inconduites (2).

Le terrorisme, phénomène de guerre en temps de paix frappant au hasard des victimes, bouleverse l’équilibre psychique et fonctionnel de l’individu qui y est soumis. Concernant les attentats à l’explosif qui ont durement touché la France entre 1982 et 1987, les victimes sont 18,1 % à présenter un ESPT et 61,8 % à présenter une symptomatologie partielle. L’affection concerne 10,5 % des non blessés, 8,3 % des blessés légers et 30,7 % des blessés graves. Les plaintes les plus fréquentes touchent à l’impression de revivre l’événement (79,9 %), au sentiment de vulnérabilité (65,4 %) et à l’irritabilité (54,7 %) (8). Une étude menée en Irlande du Nord estime à 23,2 % le nombre d’hommes et de femmes présentant un ESPT à la suite d’un acte de violence civile ou terroriste commis à leur encontre ou dont ils ont été les témoins (3). (Source : Anne Jolly, Neuropsy News : Les syndromes psychotraumatiques)

Séparateur

Stress post-traumatique (ESPT)

L’Organisation Mondiale de la Santé définit la santé comme « un état complet de bien-être physique, mental et social et non la simple absence de maladie ou d’infirmité »; la « santé » parfaite est donc un idéal inaccessible. Ce point de vue se reflète également dans le concept de santé mentale puisque personne ne peut présenter, en tout temps, toutes les caractéristiques de la santé mentale. Freud, de son côté, définit la santé comme la capacité « de travailler et d’aimer ». La plupart des spécialistes de la santé mentale adhèrent à cette définition. Simple et précise, elle n’est pas soumise à des considérations juridiques ou morales qui entrent souvent en ligne de compte lorsque l’on tente de décrire la santé mentale. (L’Encyclopédie canadienne)

Médecine ancienneL’état de stress post-traumatique ou ESPT est un trouble mental qui survient à la suite d’un événement traumatique intense ou lorsque l’on est témoin d’un événement qui met notre vie en danger, comme un combat militaire, une catastrophe naturelle, un acte terroriste, un accident grave ou encore une agression violente, comme un viol. Les maux de tête, les malaises gastro-intestinaux, la faiblesse du système immunitaire, les étourdissements, les douleurs à la poitrine et d’autres malaises physiques sont des symptômes courants chez les personnes en ESPT. Souvent, les médecins traitent ces symptômes sans savoir qu’ils émanent d’un ESPT.

C’est après la guerre du Vietnam qu’on a entrepris de documenter sérieusement l’ESPT et d’effectuer des recherches approfondies sur ce trouble. L’étude nationale de réadaptation menée auprès des anciens combattants du Vietnam évalue à 15,2 % la prévalence de l’ESPT dans ce groupe de soldats, en 1988, et que 30 % ont connu des épisodes post-traumatiques depuis leur retour du Vietnam.

L’ESPT se caractérise par des changements biologiques manifestes et des symptômes psychologiques. Il s’agit d’un trouble complexe, puisqu’il est fréquemment jumelé à d’autres troubles connexes, dont la dépression, la toxicomanie, les troubles de mémoire et cognitifs, ainsi que d’autres problèmes de santé physique et mentale. L’ESPT se traduit aussi par l’incapacité d’une personne à fonctionner adéquatement en société ou au sein de sa famille, c’est-à-dire qu’elle vit, entre autres, de l’instabilité à l’emploi, des conflits de couple pouvant conduire au divorce, des tensions familiales et de la difficulté à assumer le rôle de parent (Ministère des Anciens combattants, Canada).

Pour la majorité des anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale, les souvenirs de la guerre demeurent troublants après 50 ans, même s’ils ne se manifestent qu’à l’occasion et que pour de brèves périodes. La personne en ESPT revit souvent cet événement sous forme de cauchemars et de flash-back, a des troubles du sommeil, un sentiment d’être détaché ou coupé des autres; ces symptômes peuvent être assez prononcés et persistants pour lui nuire au quotidien.

Environ 8 % des anciens combattants de la guerre du Golf sont en ESPT. Il estime de plus à 7,8 % le nombre d’Américains qui, à un moment ou l’autre de leur vie, seront en ESPT, les femmes (10,4 %) étant deux fois plus susceptibles d’être affectées que les hommes (5 %). Pendant une année donnée, environ 3,6 % des adultes américains de 18 à 54 ans (soit 5,2 millions de personnes) sont en ESPT. Cela représente une petite partie de toutes les personnes ayant vécu un événement traumatique; en effet, 60,7 % des hommes et 51,2 % des femmes ont déclaré avoir vécu au moins un événement traumatique associé à l’ESPT : chez les hommes, ces événements sont le viol, un combat militaire, de même que la négligence et la violence physique durant l’enfance. Chez les femmes, les événements les plus traumatiques sont le viol, l’atteinte à la pudeur, l’agression physique, une menace avec une arme et la violence physique durant l’enfance.

Environ 30 % des hommes et des femmes qui ont passé du temps dans une zone de guerre sont en ESPT, tandis que de 20 à 25 % de plus ont déjà souffert, à un moment dans leur vie, d’un ESPT partiel. En outre, plus de la moitié de tous les hommes, de même que près de la moitié des femmes, qui ont combattu au Vietnam ont éprouvé des symptômes cliniques graves causés par le stress.

Selon une étude à grande échelle, citée par le Ministère des Anciens combattants, 88 % des hommes et 79 % des femmes en ESPT présentaient les symptômes d’un autre trouble mental. Les troubles concomitants à l’ESPT les plus fréquents chez les hommes sont l’abus ou la dépendance à l’alcool (51,9 %), des épisodes de dépression majeure (47,9 %), les troubles de la conduite (43,3 %), de même que la toxicomanie (34,5 %). D’autre part, les troubles de dépression majeure (48,5 %), les phobies simples (29 %), les phobies sociales (28,4 %) et l’abus ou la dépendance à l’alcool (27,9 %) constituent les comorbidités les plus fréquentes chez les femmes en ESPT.

Une étude faite par l’armée et publiée dans le New England Journal of Medecine note qu’en raison du stigmate associé aux soins psychiatriques, seuls 25 à 50 pour cent des soldats qui souffrent de symptômes du PTSD ont demandé des soins spécialisés. Le ministère de la Défense a évalué que tôt ou tard, 18 pour cent des vétérans d’Iraq et 11 pour cent des vétérans d’Afghanistan développeront des symptômes du PTSD. Ce qui signifie que des dizaines de milliers d’anciens militaires cherchent déjà à prendre en main, avec leurs propres moyens, une maladie hautement invalidante et pouvant entraîner une violence auto-infligée, des crises émotionnelles et, dans les cas les plus graves, le suicide ou des actes de violence.

Un bel avenir en perspective, quoi.

Séparateur

Arbre - HiverTHE PEACEKEEPER AND THE SCREAMING TREE

He had crossed the ocean to serve for his country, to bring peace to those who suffered the pains of war

Did he have visions of glory, dreams of heroism or hopes of success?

Years after his return, he seeks refuge in the Canadian wilderness, walking for miles alone on hidden trails.

[…]

With a look about his face that says « Do not follow me », he suddenly leaves the house.
He is away for hours
His wife and child are now worlds behind.

[…]

_____________________

  1. Drozdek B (1997) – Follow-up study of concentration camp survivors from BosniaHerzegovina : three years later. J Nerv Ment Dis 185, 11 : 690-694.
  2. Almqvist K, BrandellForsberg M (1997)Refugee children in sweden : post-traumatic stress disorder in iranian pseschool children exposed to organized violence. Child Abuse & Neglect 21, 4 : 351-366
  3. Loughrey GC, Bell P, Kee M, Roddy RJ, Curran PS (1988 – Post-traumatic stress disorder and civil violence in Northern Ireland. Brit J Psychiatry 153 : 554-560)

Séparateur

 

 

Publicités

Actions

Information

One response

15 03 2007
Yves

La réinsertion des soldats a toujours été difficile. Malgré tous les efforts déployés par des sociétés riches pour réinsérer leurs soldats, il y a des dérapages. Que pensez maintenant d’une population, avec soldats-enfants, des kamikazes, des personnes pour qui le pouvoir est au bout du fusil?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




%d blogueurs aiment cette page :