Le « Sarko Show » n’est pas le bienvenu en Inde et en Arabie Saoudite

8 01 2008

Vient de paraître une petite nouvelle qui, mine de rien, en dit long sur le nouvel esprit de rupture de la France. L’Arabie saoudite a demandé au président français Nicolas Sarkozy de laisser sa nouvelle compagne, Carla Bruni, à la maison lorsqu’il se rendra, la semaine prochaine dans le Royaume, soit du 13 au 15 janvier 2008, a indiqué un diplomate à l’agence de presse allemande DPA. Dans les écoles et sur les lieux de travail, les hommes et les femmes ne peuvent souvent avoir des contacts directs. Encore moins partager leur couche.

Quiconque a œuvré, au sein d’un ministère des Affaires étrangères d’un pays aussi sérieux que la France, sait qu’une telle requête n’est à peu près jamais formulée parce que le pays visiteur connaît, en général, les us et coutumes du pays hôte. Par respect pour la culture islamique, un haut responsable saoudien a déclaré lundi qu’il souhaitait que le président français ne vienne pas avec sa compagne, madame Carla Bruni. Déjà en Égypte, trois parlementaires égyptiens avaient dénoncé la visite du président français parce qu’il avait partagé sa chambre avec Carla Bruni. En Égypte, pour obtenir une chambre d’hôtel, les couples égyptiens ou musulmans sont priés de présenter une attestation de mariage. Cette règle ne s’applique toutefois pas aux couples occidentaux.

Formulée ou non sous le couvert de l’anonymat, cette requête est gênante car elle découle, de la part du pays hôte, d’un constat : le comportement par trop ostentatoire du chef de l’État français. Briller dans les paillettes n’est point coutume dans les salons feutrés de la diplomatie.

Le ministère des Affaires étrangères de France n’est pas sans connaître la stricte interprétation de la loi islamique, appliquée en Arabie saoudite, qui veut qu’un homme et une femme, qui ne sont pas mariés ou qui n’appartiennent pas à la même famille, ne peuvent circuler publiquement en touriste, et ensemble, voire même de partager la même chambre. Dans son « cahier de breffage », destiné au chef de l’État, ces règles de courtoisie sont en général indiquées afin d’éviter des situations gênantes qui pourraient compromettre, au premier chef, l’objectif même de la mission.

Autre signe d’irritation. De telles requêtes, en raison de leur caractère très privé, sont formulées en privé avec beaucoup de circonspection et en termes fort diplomatiques. Elles auraient dû être transmises – avec discrétion – au Quai d’Orsay. Elles ne sont pas étalées sur la place publique. Qu’un diplomate se soit ainsi livré à l’agence de presse allemande DPA démontre à quel point le malaise est grand. Qui plus est, sur le plan économique, la France est le 8ième fournisseur de l’Arabie Saoudite et le 2ième partenaire commercial de la France dans la région.

Nicolas Sarkozy est attendu à la fin du mois en Inde. Là également, à lire quelques dépêches journalistiques, le comportement public du chef de l’État fait beaucoup discuter et heurte des convictions religieuses. Malheureusement, celles-ci se transposent en filigrane dans les relations diplomatiques.

Nicolas Sarkozy est, pour une fois, confronté à son comportement juvénile et irrespectueux de sa fonction. Son style de vie, depuis sa séparation, peut en amuser plus d’un. Mais pour l’heure, il porte un sérieux coup à la réputation de la fonction présidentielle française. M. Sarkozy et Carla Bruni se sont rendus en Égypte et en Jordanie pendant les vacances de Noël. Même si l’Égypte a une mentalité ouverte, il y avait déjà là des interrogations sur le fait que le président français dormait avec une femme à laquelle il n’était pas marié. Un comportement aussi insensé relève de l’irresponsabilité digne d’un adolescent qui découvre les secrets de l’amour. En Inde, on ne s’en cache plus : l’éventuelle venue de Carla Bruni mettrait déjà en émoi les services du protocole, à en croire un article publié en « une » la semaine dernière par l’ « India Express ». « C’est peut-être la première fois que nous sommes confrontés à une telle situation », a confié au journal un responsable du ministère des Affaires extérieures sous couvert de l’anonymat. Les langues se délient, même sous l’anonymat.

Comme l’indique, dans le style qu’on lui connaît, le blogue Bakchich : « La visite de Nicolas Sarkozy chez les Saoudiens a été annoncée par l’ambassade de France à Riad, mais n’a curieusement pas encore été dévoilée à Paris par le porte-parole de l’Elysée, David Martinon. Bakchich s’en charge. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, en voyage chez le Roi Abdallah, a déblayé le terrain fin octobre et lui a remis une lettre de Sarko. Au programme, la négociation probable de quelques marchés de défense. Les chefs d’État et de gouvernement ont toujours tant attendu de leurs périples en terre d’Arabie… Mais il se murmure que Sarko n’osera pas proposer aux Saoudiens les beaux Rafale français, dont l’exportation semble au point mort ».

S’agissant de cette visite en Arabie Saoudite, Nicolas Sarkozy ne manquera pas, s’il se présente seul, de susciter commentaires et plaisanteries de toutes sortes. Il l’aura tout simplement cherché. Il n’aura qu’à récolter ce qu’il a – imprudemment – distillé dans la presse dite « people ». Carla Bruni, si elle devait être présente, serait considérée comme une membre de la délégation français mais ne saurait recevoir l’accueil habituellement réservé à l’épouse d’un chef d’État.

Il convient de relire cette opinion de Laurent Greilsamer, dans le quotidien Le Monde : « Ce fameux bling-bling entend aujourd’hui caractériser une forme de tape-à-l’oeil nouveau riche. […] Le quotidien Libération s’en est ému à la « une », en titrant, il y a quelques jours : « Le président bling-bling ». […]Comment peut-on être bling-bling, semblait s’interroger notre confrère ? En quoi porter une montre de marque prestigieuse est-il contradictoire avec le fait de diriger un État ? En rien. Donc, ce qui gêne, c’est plutôt le décalage entre une fonction politique assumée et un étalage revendiqué. Ce qui gêne, c’est le fossé entre la retraite (intellectuelle, spirituelle) envisagée après la victoire présidentielle et les quelques jours de farniente finalement grappillés sur le Paloma, entre le vote des Français en faveur de la rupture, le 6 mai 2007, et la soirée du Fouquet’s. Ce qui gêne, c’est ce petit quelque chose de Berlusconi que l’on retrouve en Sarkozy. Pouvoir, fric et paillettes ».

Et force est de constater, comme le fait avec pertinence Laurent Greilsamer, que : « le président bling-bling n’en a cure. Sans complexe, sans tabou, il va. Il prend la symbolique quand elle s’impose, la repousse quand elle le gêne. Il tutoie volontiers les rois et les pêcheurs, mais recourt sans problème au vouvoiement lorsqu’il s’adresse à Dominique de Villepin. Peut-être a-t-il compris que l’on est toujours le vulgaire des autres, de même que l’on est toujours le snob ou le plouc de service de quelqu’un ».

Le Chef de l’État qui, aujourd’hui même, ce mardi, rencontrera la presse mondiale, devrait méditer cette critique. Quelle image donnera-t-il de la France et de la fonction présidentielle ? 450 journalistes de plus de 30 pays sont déjà accrédités pour cette première conférence de presse de l’année de Nicolas Sarkozy. Il entend profiter de l’occasion pour dresser un premier bilan et détailler ses projets pour la « deuxième étape » de son mandat en 2008, huit mois après son élection. Le Nouvel Obs qualifie cette rencontre de « Sarko Show » et annonce qu’il n’est pas prévu que François Fillon et les ministres soient présents.

Déjà le Nouvel Obs ne manque pas de supputer sur les sujets qui seront abordés au « Sarko Show » : « Les sujets d’interrogation ne manquent pas: les crises internationales (Liban, Syrie, Mauritanie, etc.), les municipales et un éventuel remaniement, les notes des ministres, les réformes de 2008 (35 heures, contrat de travail, réforme des retraites), son énigmatique « politique de civilisation », ou encore sa vie privée, avec l’hypothèse d’un mariage en février avec Carla Bruni avancée par le JDD. Il est particulièrement attendu sur le bilan de ses huit premiers mois, dont les résultats se font attendre sur la croissance et le pouvoir d’achat ».

Relativement à cette baisse de popularité du Chef de l’État, dans les récents sondages, le Pemier ministre a relativisé le tout en bon philosophe : « Les sondages sont mauvais, c’est assez relatif. Parfois, on a l’impression que certains ont envie que les sondages soient mauvais. Quand on les compare à ceux de nos prédécesseurs, ils sont excellents. Ce ne sont pas les sondages qui feront le juge de paix, ce seront les électeurs dans cinq ans ».

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18 responses

8 01 2008
Françoise

« Quelle image donnera-t-il de la France et de la fonction présidentielle ? »

Je pense que l’image est déjà donnée. Déplorable. Mr Sarkozy n’a ni tabou ni honte, il est « décomplexé » ? Parfait, qu’il fasse le clown ailleurs qu’à la présidence. À Disney Land par exemple.

Vous ne pouvez imaginer Pierre, à quel point nous avons honte bien des Français et moi-même. Je ne sais pas si ceux qui ont voté pour Mr Sarkozy ressentent cette honte également…

Mr Sarkozy est une catastrophe nationale, et nous n’en serons pas débarrassés tout de suite, quels sont les dégâts à venir ? Jusqu’où va-t-il « enfoncer » la France dans le ridicule et le déshonneur ?

8 01 2008
Pierre Chantelois

Françoise

En politique, tout est si éphémère. Qui se rappelle aujourd’hui des ballets roses et des bijoux de Bokassa ? A mes yeux, il m’apparaît de plus en plus évident que le chef de l’État va essuyer quelques revers cinglants qui vont servir d’électrochoc au peuple français. Je suis surpris que la lune de miel persiste. Quoique…

Si des observateurs étrangers commentent davantage ces frasques qui sont franchement indigestes, peut-être que les faiseurs d’images de l’Élysée s’interrogeront. Pour beaucoup de Français et de Françaises, ce petit événement d’un diplomate qui fait passer son message par une agence de presse allemande, n’est pas si grave. Mais viendra un jour où la multiplication de ces irritations – percutées de plus en plus dans la presse internationale – feront prendre conscience que la France se place au premier rang du ridicule et que la fonction présidentielle en prend un sérieux coup.

Je vais suivre avec beaucoup d’intérêt cette rencontre de presse d’aujourd’hui à Paris.

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
Françoise

En effet, tout est éphémère. Mais les conséquences des politiques menées perdurent longtemps. Il faut bien des années pour réparer les erreurs, et pendant ce temps-là, les citoyens en sont victimes. Il est tellement plus facile de démolir que de construire, vous ne pensez pas ?

8 01 2008
Pierre Chantelois

Françoise

Je regarde à l’instant, de Montréal, la rencontre de presse du président. Premièrement, contrairement à ce qu’indiquait le Nouvel Obs, le Premier ministre est présent. Ce que je retiens, sans avoir analysé plus à fond son discours, c’est l’insistance qu’il met à « moraliser le capitalisme », discours qu’il reprend de son intervention aux Nations Unies.

Il en est à l’étape d’expliquer ses interventions en Algérie et en Afghanistan. Il se présente comme « ayant eu assez de clairvoyance » pour ne pas annuler ces voyages devant les premiers obstacles qui se sont présentés devant lui. Il explique maintenant les quotas sur l’immigration. En période de questions, une journaliste lui a posé la question sur un mariage éventuel avec madame Bruni. J’invite toute personne à revoir la réponse du président.

Relativement à vos dernières remarques, en effet, il est plus facile de démolir que de construire.

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
Françoise

Pierre,

J’ai vu un moment de cette conférence de presse. J’ai lu les premiers extraits parus en ligne. J’attends de pouvoir lire le verbatim. Quand Mr Sarkozy parle, l’effet est « noyant », il en dit tant et tant que lorsqu’il prend le temps de respirer on ne peut plus se souvenir de ce qu’il a dit avant.

Cependant le peu que j’ai pu voir et lire ne me semble pas différent de son « blabla » habituel. Des annonces, des promesses, affichage d’une « volonté sans faille », des formules reprises comme des mantras, etc. Quand au style…

Mais au fond ? Rien, un show de plus. Il continuera sur sa lancée : faire de la France une « entreprise privée « à l’Américaine », MEDEF oblige…

Je n’attends plus rien de positif de cet homme, qui va aller samedi en chef de parti, lancer la campagne des municipales :

Nicolas Sarkozy lui-même donnera le véritable coup d’envoi de la campagne, samedi, lors du conseil national au palais des sports de la porte de Versailles. Par égard pour Tony Blair, invité d’honneur de l’UMP, la manifestation a été divisée en deux séquences : la première, consacrée aux municipales, sera animée par les responsables de la majorité. La seconde, dédiée à la réforme et aux réformateurs en général, commencera avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy et de l’ancien premier ministre britannique, prévue à 11 heures. Mais il est hautement improbable que le président s’abstienne d’évoquer les prochaines échéances. » (Le Figaro)

8 01 2008
Pierre Chantelois

Françoise

Un point sur lequel je vous donne pleinement raison : la logorrhée. Je viens de mettre un terme à l’audition de cette rencontre de presse. Je vais, comme vous, me rabattre sur le verbatim ou sur la copie écrite. Un peu difficile à suivre. Je dois être très vieux jeu.

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
guy

Bonjour Pierre ,

Content de voir que vous avez constaté les écarts et erreurs que commettent les médias Français… ce n’est pas la premiere ni la derniere fois! Nous sommes décidemment mieux informés en France sur le superflu et Il y a tout de meme une « Obs’stination » de la caricature versus « Sarko Show ». Titre que j’éstime détéstable.

Je reprends à l’envie votre phrase « il est plus facile de démolir que de construire ».

Pour la vie privée de Sarko je retiens la déclaration de J.Lang; qui est n’est pas un imbécile et qui, répondant à un journaliste suspendu à sa réponse, se fendit d’un………… « je m’en fous »

Merci monsieur. Moi aussi.

8 01 2008
Françoise

Non Pierre vous n’êtes pas vieux jeu. Ce déferlement de paroles n’est pas innocent. Quand on on rien a dire on parle parle parle pour « noyer le poisson ». Je n’écoute Mr Sarkozy qu’après avoir lu les verbatim, et là on voit comme en fait c’est un excellent batteleur de foire, un vrai bonimenteur.

Il aurait fait « un tabac » sur les places de marchés et serait arrivé à vendre à des milliers d’exemplaire « à prix imbattable l’extraordinaire aspirateur-râpe à fromage-radiateur-sèche-cheveux téléguidé sur coussin d’air, Mesdames et Messieurs ! Et en plus il est silencieux, c’est pas rien ça ! Silencieux ! ».

Il a raté sa vocation…

8 01 2008
Pierre Chantelois

Guy

Je veux bien que la vie privée soit et reste privée. Dans le cas présent, la vie privée du président s’est traduite par un manque de discernement. Ce n’est pas le rôle du président de la République française de créer des incidents, si mineurs fussent-ils, dans des pays qu’il visite, à titre privé ou non.

Françoise

Sur la concentration de la presse, le président a expliqué la débacle économique de cette dernière par un problème de distribution et non de sous-capitalisation. Les industriels sont là pour faire de l’argent et non pour en perdre, même dans le secteur de la presse. Explication un peu courte, mais bon. Sur le droit des journalistes de protéger leurs sources, il s’est dit en accord mais a rappelé aux journalistes qu’ils devaient eux-mêmes respecter les lois. Je n’ai pas bien saisi cette allusion, si ce n’est qu’elle visait cette journaliste de l’Arche de Zoé.

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
Pierre Chantelois

Dernière heure

Pour suivre ou lire l’allocution du président devant la presse française et étrangère, je vous recommande de vous rendre au site de l’hebdo Le Point qui me semble le mieux structuré sur le traitement de ce discours. Je vous recommande également de lire les commentaires des lecteurs qui réagissent à froid. En voici un exemple : « Bien que j’aie voté pour lui je commence à douter. Tout cela ressemble au baratin que j’entends depuis des années dans les mutinationales où l’on nous lave le cerveau et où l’on nous promet des jours meilleurs qui ne viennent jamais. Pauvre France entre ce que nous vivons et ce que la canditate socialiste aurait pu  » ne rien faire », eh bien nous pouvons nous faire des soucis. Il n’y a plus de véritable leader, juste des présentations bidons type power point et autres méthodes d’évaluation typiquement américaines et vides ».

Dans le même esprit, je recommande cet article de Libération : La novlangue déchaînée du gouvernement, qui trace les nouvelles expressions – pas toujours diplomatiques – des communicateurs directs du cabinet de la présidence.

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
Françoise

Pierre,

Votre lien mène au « Point »…

Mr Sarkozy est en campagne permanente, c’est ce qui ressort de tout ce que j’ai lu. Le commentaire que vous citez résume assez bien la situation, et venant d’un électeur de Sarkozy cela fait plaisir.

8 01 2008
Pierre Chantelois

Françoise

Merci. C’est corrigé. Je ne sais pas si le commentaire proposé va traduire le sentiment général qu’auront les Françaises et les Français de cette prestation, mais je dois vous dire que j’en partage le contenu.

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
guy

Pierre

J’ai lu les éxtraits de la conférence de presse de Sarkozy sur le site de radio-canada.

J’ai envie de dire voilà un compte rendu court, bien rédigé « nécéssaire et suffisant »… et ou le président Français élu par 53% de la population est correctement traité le mot « Show » étant banni du vocabulaire… semble t’il.

Je ne poserai pas de lien car pour celui ou cellle qui veut trouver le site…c’est enfantin …

A bientot

8 01 2008
Pierre Chantelois

Guy

Il faut distinguer, je crois, un compte rendu journalistique d’un événement et un commentaire d’un événement. Le « Sarko Show » ne me choque pas. Vous n’avez jamais entendu les « surnoms » que les Québécois donnent à leur premier ministre. Le plus célèbre ayant été « ti-poil » donné au Premier ministre de l’époque, monsieur René Lévesque, en raison de sa calvitie légendaire. Si vous fréquentiez certains forums citoyens, vous verriez, mon ami, les injures qui pleuvent sur la personne même du président ou sur des traits de sa personnalité, ce que je me refuse totalement de faire.

Je respecte bien évidemment votre position. Vous la défendez et je ne vous en fais aucun grief. Au contraire. Que Libération par exemple titre à la « UNE » le « président bling bling » m’apparaît plus irrévérencieux que le « Sarko Show », ne croyez-vous pas ?

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
guy

« ti-poil » ??

Bon je l’avoue …. je m’esclaffe ! C’est bien du bon surnom Québecois ça.

J’adore.

Pour le titre de Libé je partage completement votre point de vue.

Voilà je suis de la vieille école Pierre..

8 01 2008
Pierre Chantelois

Guy

Nous avons dû, dans une autre vie, fréquenter les mêmes profs ou les mêmes écoles. 🙂

Pierre R. Chantelois

8 01 2008
Françoise

J’ai envie de dire, après votre échange, qu’il est bien difficile de respecter une personne qui ne se respecte pas elle-même, ni sa fonction ni son pays. Et en fait, à mon avis, rien n’est insultant dans ces mots, ils sont la traduction d’une réalité, malheureusement.

8 01 2008
Pierre Chantelois

Françoise

Effectivement. Qu’ajouter de plus à votre commentaire ?

Pierre R. Chantelois

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