Geert Wilders, député aux Pays Bas, au centre d’une nouvelle polémique sur l’Islam

4 03 2008

Le moins qu’on puisse dire est que les Pays Bas ont des relations particulièrement tendues avec la communauté musulmane. Geert Wilders, chef du parti PVV (9 sièges sur 150 au Parlement), connu pour sa coupe de cheveux péroxydée et son islamophobie, est au centre d’une nouvelle polémique qui secoue les Pays Bas. À la fin du mois dernier, le gouvernement néerlandais a convoqué le député pour le mettre en garde. En novembre, le gouvernement avait déjà convoqué M. Wilders pour les mêmes motifs.

Geert Wilders, 44 ans, est ce député qui a appelé le Parlement néerlandais à interdire le « livre saint » des musulmans qu’il compare à « Mein Kampf » d’Hitler. C’est également ce même député qui avait auparavant appelé les musulmans, désirant rester aux Pays-Bas, à déchirer la moitié du Coran. Dans une lettre ouverte aux journaux néerlandais, publiée en août, Geert Wilders avait décrit le « livre saint » des musulmans comme un texte fasciste qui exhorte les croyants à tuer et violer. Il répète à l’envi que l’islam relève d’une « culture arriérée » et qu’il est « incompatible avec la démocratie ». Geert Wilders vit sous protection policière depuis l’assassinat en 2004 du cinéaste et polémiste Theo van Gogh, égorgé par un islamiste après la diffusion sur une chaîne publique de son film « Submission », dénonçant l’oppression des femmes dans le monde islamique.

Les ministres néerlandais de la Justice, Ernst Hirsch Ballin, et des Affaires étrangères, Maxime Verhagen, ont une nouvelle fois invité le député d’extrême droite, Geert Wilders, à une prudence de circonstances puisque son film, « Fitna », qui sortira sous peu, attaque violemment le Coran. Ce projet fait parler de lui depuis quatre mois dans le monde entier. Le député s’est montré furieux à l’issue de cette rencontre : « C’était une heure d’intimidation pure ». La conversation avait porté sur les éventuelles conséquences juridiques pour M. Wilders si son film était blasphématoire ou incitait à la violence. Les autorités chercheraient le moyen de censurer le documentaire ou en interdire la diffusion en raison de son caractère hautement polémique.

Vidéo d’une quinzaine de minutes, le document sera bientôt prêt et sera diffusé en mars, sans doute sur un site Internet, a indiqué le député. Le film dénonce ce que Geert Wilders appelle le « tsunami de l’islamisation ». Son titre « Fitna » est un mot arabe qui signifie les querelles, la discorde. Geert Wilders tiendrait, dans son film, des propos très virulents à l’égard de l’islam. Il qualifie le Coran de livre « affreux et fasciste ». Plusieurs craignent que l’auteur n’exécute sa menace ou ne brûle le « Coran » devant la caméra. Le film montrerait notamment des images de l’actualité sanglante des pays musulmans : « une décapitation en Irak, une lapidation en Iran et une exécution en Arabie saoudite, où la charia est appliquée », en les rapprochant de sourates du Coran. Selon un quotidien néerlandais, le film se termine par une illustration du prophète Mahomet. Or, l’islam interdit toute représentation physique du prophète. De plus, Geert Wilders distille les informations au compte goutte. Il a précisé qu’il « arriverait quelque chose » au prophète Mahomet à la fin du film – sans préciser quoi.

Avant même la diffusion du film, de nombreuses associations musulmanes néerlandaises ont déjà appelé les musulmans du pays au calme, les priant de ne pas répondre à la provocation. Mais, d’ores et déjà, en Afghanistan, des voix s’élèvent pour dénoncer les propos du cinéaste. Les talibans ont menacé de multiplier les attaques contre les soldats néerlandais déployés en Afghanistan si le film de Geert Wilders était diffusé. « Le film de Geert Wilders, chef du Parti pour la liberté, est « une insulte à l’islam » », a déclaré un porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid tout en poursuivant : « Nous appelons les Nations unies à faire cesser toute action qui porte atteinte aux relations « entre le monde musulman et le reste du monde ».

Le député a été informé par le secrétaire général de l’OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, lui-même ressortissant hollandais, des retombées de cette nouvelle polémique si le film est diffusé comme prévu. Il y a tout lieu de craindre, selon ce dernier, que la diffusion du film « Fitna » ne mette les 1.665 soldats néerlandais, en mission en Afghanistan, et déployés dans le cadre de la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf), en danger. Pour toute réponse, Geert Wilders réplique que : « le cabinet peut se courber et s’incliner devant l’islam. Moi, jamais je ne capitulerai ».

Le Premier ministre néerlandais, Jan Peter Balkenende, craint que les Pays-Bas ne soient également la cible de sanctions économiques. L’Iran et l’Égypte ont exprimé leur indignation, menaçant les Pays-Bas d’un boycottage économique et déplorant des « attaques gratuites ». Le Parlement iranien est prêt. « Un liste a déjà été dressée dans le monde musulman des produits néerlandais, a déclaré Maxime Verhagen, le ministre des Affaires étrangères, qui craint qu’une société laitière, comme Campina, subisse un dommage substantiel. Le Pakistan a déjà ordonné aux fournisseurs de service Internet de bloquer le site YouTube, sur lequel la vidéo de Geert Wilders sera sans doute diffusée.

Selon le quotidien Telegraaf, la coalition au pouvoir est divisée sur la décision à prendre et sur les moyens juridiques de censurer la diffusion du film. Nonobstant le fait que le gouvernement néerlandais recherche un moyen de neutraliser le film, le premier ministre a fermement défendu le droit de Geert Wilders à la liberté d’expression et il s’est vu dans l’obligation de condamner les menaces qui visent plus particulièrement « la sécurité de citoyens et d’entreprises néerlandais à l’étranger », ainsi que les « militaires néerlandais en mission » et « notre réputation à l’échelle internationale ».

Comme l’indique Sabine Cessou, de RFI, « malgré les polémiques, la critique du modèle multiculturel et la remise en question de la tolérance néerlandaise font toujours mouche. Si des élections devaient se tenir aujourd’hui, le PVV de Geert Wilders remporterait 15 sièges au Parlement, selon les sondages. Rita Verdonk, l’ancienne ministre de l’Intégration, connue pour son extrême fermeté, entend surfer sur la même vague. Elle s’apprête à fonder son propre parti, Trots op Nederland (Fiers des Pays-Bas), au mois d’avril. Ce mouvement veut lui aussi marcher dans les pas de Pim Fortuyn, leader charismatique de la droite populiste, assassiné en 2002 par un activiste de gauche néerlandais

Video

 

Sources – (AFP, Le Monde, Libération, Presse canadienne)

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16 responses

4 03 2008
Gilles

Les talibans ont menacé de multiplier les attaques contre les soldats néerlandais déployés en Afghanistan si le film de Geert Wilders était diffusé.
 
Cela donne raison à Geert Wilders, dans un sens.
 
Bref… Personnellement, je suis las des conflits entre traditions, sinon entre civilisations ; en particulier avec la civilisation musulmane, car vous avez constaté que nous n’avons pas de conflits avec la civilisation japonaise, par exemple. Pourquoi ? Je ne donne pas la réponse, pour deux raisons : 1. Tout le monde la connaît et 2. Nous avons installé un tabou qui interdit de la donner. La solution serait à chercher du côté du vieux précepte romain Ubi eadem est legis ratio ibi eadem est legis dispositio.
 

4 03 2008
Pierre Chantelois

Gilles

« Là où est la même raison de la loi, il y a même application de cette loi ». La loi suit le raisonnement qui l’a conçue. Lorsque deux actes relèvent d’une même notion rationnelle ils doivent être soumis à la même disposition légale ; et ce quand bien même le législateur n’aurait visé que l’un de ces actes.

Il y a en effet matière à lassitude. Il semble que ce problème de la liberté d’expression soit pour l’essentiel centré autour d’un même groupe, d’une même religion, d’une même menace à son existence même.

Dans l’affaire des caricatures de Mahomet, le grand mufti de Syrie, cheikh Ahmad Badreddine Hassoun, en visite au Parlement européen, avait appelé les journalistes européens à la prudence. « Une simple information peut déclencher une guerre. Si un homme meurt à cause d’une information que vous avez relayée, sa mort sera sur votre conscience », avait ainsi prévenu le dignitaire religieux.

Serions-nous face à un vain combat entre justice et religion? Nous avons eu, en Ontario, ce débat lorsqu’il s’est agi d’introduire dans notre système de justice les tribunaux islamiques. Finalement rejetés par le gouvernement en place.

Je voudrais rappeler ces mots de Shirin Ebadi : « On a abusé du nom de l’islam afin de justifier l’injustice. L’utilisation abusive des croyances religieuses d’un peuple pour en faire un instrument ne se limite pas aux musulmans. Le Moyen Âge est profondément marqué par l’injustice de l’Église, qui prétendait exécuter les ordres de la chrétienté. La meilleure solution est la séparation de l’État et de la religion ».

Et permettez-moi de rappeler cette définition de la justice par Saint-Augustin : « Justicia ea virtus est quae sua cuique distribuit » (La justice est la vertu qui attribue à chacun ce qui lui revient de droit).

Pierre R. Chantelois

4 03 2008
Françoise

Et si on ne cherchait plus à imposer, par des guerres, aux autres peuples chez eux, nos critères occidentaux ?

Je ne suis pas d’accord avec Gilles quand il dit : « Cela donne raison à Geert Wilders, dans un sens. » Ce Monsieur cherche des voix en jouant de la peur, du racisme et de la xénophobie. Toutes choses qui envahissent nos pays depuis le 9/11.

Que nous demandions aux musulmans qui viennent vivre chez nous, qu’ils respectent nos lois et coutumes est une chose, et une chose légitime, que nous allions les « civiliser-démocratiser » à coups de bombes en est une autre, qui ne se justifie pas (d’autant que nos pays ne sont pas des modèles de vertus).

Le terrorisme a bon dos… Un autre point qu’il faut bien soulever :
pourquoi allons-nous soutenir les États-Unis dans leurs guerres « préventives » et autres ? Guerres dont les prétextes ne trompent personne. La « mondialisation US » par la guerre, qui aboutit à la « mondialisation » de la guerre, c’est à cela que nous assistons maintenant.

(Petite remarque : « une photo du prophète Mahomet » : Elles doivent être rares les « photos » d’époque).

4 03 2008
Gilles

Peut-être que notre erreur est d’opposer la raison — disons les valeurs républicaines — à l’islam ; il serait plus efficace de lui opposer le christianisme. Je veux dire que les raisonnements * ne peuvent rien face à la conviction. Seulement voilà : nous ne croyons plus au christianisme. Donc, il faudra attendre que les musulmans atteignent à leur tour l’Aufklärung, l’égalité des femmes, la démocratie représentative, etc., mais d’ici là (l’Europe a mis deux siècle pour y parvenir) la démographie aura évolué. Qui peut prévoir dans quelle direction ?
 
__________
* Ni même les bombes, comme en fait foi le fait que les Irakiens, loin d’adopter dans l’enthousiasme les valeurs occidentales, comme dit Françoise, se réfugient dans leur tradition la plus conservatrice. Paradoxe, ils étaient plus occidentalisés sous le régime de Saddam Hussein.
 

4 03 2008
Pierre Chantelois

Françoise

J’ai deux préoccupations. Premièrement, vous avez raison. Nous exigeons des personnes qui immigrent de respecter le pays hôte. Deuxièmement, la place de la religion dans la liberté d’expression. Nous l’avons vu avec les caricatures de Mahomet. Condamnés par les religieux, les tribunaux ont refusé de les condamner. C’est le propos de Shirin Ebadi, et celui que vous avez si bien traité sur Republicae : la séparation de l’État et de la religion.

Cela étant, nonobstant le caractère hautement politique et xénophobe du député Geert Wilders, son film doit-il être censuré, voire interdit, par les Pays Bas? Interdire la diffusion en raison de son caractère hautement polémique relève d’une décision davantage politique que juridique. Quels seraient dès lors les motifs pour l’interdire? Offense à Mahomet ou atteinte aux principes de la religion musulmane qui interdit la représentation physique du prophète? Gestes déployés et voyous à l’égard du livre saint des musulmans? Je m’interroge à voix haute. Seul à mes yeux un délit à l’encontre des lois du pays justifierait une telle décision. Elle devrait à ce moment-là être entérinée par les tribunaux.

Gilles

Rappelez-vous le débat qu’a généré la déclaration de Benoît XVI lorsqu’il a voulu comparer le catholicisme à l’islamisme, le 12 septembre dernier, à Ratisbonne. « Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, telles que son ordre de répandre par l’épée la foi qu’il prêchait », avait cité le pape Benoit XVI. Il avait prononcé cette citation, sans l’approuver ni la condamner, dans son discours académique « La foi, la raison et l’université: souvenirs et réflexions ». Un observateur faisait remarquer qu’à ce propos, le tollé musulman avait et a encore un objectif – celui d’empêcher toute critique de l’Islam par les Chrétiens et ainsi d’imposer les normes de la charia en Occident. Catholicisme et islam pourraient-ils débattre un jour sans émotivité et tenter un rapprochement?

Relativement à la photo du Mahomet, elle a été retouchée pour le mot illustration 🙂

Pierre R. Chantelois

4 03 2008
Gilles

Pierre,
 
Je te recommande cet article de Hughes Serraf sur la Remarque de Ratisbonne faite par Benoît XVI.
 

4 03 2008
Françoise

« Peut-être que notre erreur est d’opposer la raison — disons les valeurs républicaines — à l’islam ; il serait plus efficace de lui opposer le christianisme. Je veux dire que les raisonnements * ne peuvent rien face à la conviction. Seulement voilà : nous ne croyons plus au christianisme »

Gilles, si nous opposons le christianisme à l’Islam nous repartons faire les croisades (c’est bien d’ailleurs ce qui se passe avec cette nouvelle « religiosité » que l’on veut nous imposer). Opposer la conviction à la conviction, c’est retourner aux guerres de religions.

Pierre,

La liberté d’expression a des limites, on ne peut pas tout dire et tout faire, ou bien c’est l’anarchie, non ? Je ne sais pas quelles sont les lois des Pays-Bas qui pourraient empêcher la diffusion de ce film, mais à mon avis c’est une provocation. Ne pas faire aux autres ce que nous ne voudrions pas qu’il nous fassent… On devrait respecter ce précepte plus souvent.

« Catholicisme et islam pourraient-ils débattre un jour sans émotivité et tenter un rapprochement ? »

Je doute de cela, chaque religion — ou tout au moins chaque hiérarchie religieuse — estimant que sa religion est la meilleure de toutes… Je ne vois de salut que dans la laïcité bien comprise.

4 03 2008
Gilles

Françoise,
 
Je ne parle pas de croisade contre l’islam, mais de valeurs vécues dans nos pays, et de la capacité à les faire respecter par les immigrants. Mais d’abord il faut y croire nous-mêmes.

4 03 2008
Françoise

Gilles,

Sur ce point je suis d’accord avec toi. Mais pas par l’entremise d’une religion opposée à une autre. Par l’entremise de la raison, et des principes des Lumières.

4 03 2008
Gilles

Ce que je voulais dire, c’est que seule une religion est aussi forte qu’une autre religion. Je sais que la laïcité représente une meilleure vision du monde, mais encore une fois, il faut en être convaincu nous-mêmes.
 

4 03 2008
Françoise

Que se passera-t-il si nous opposons une « force » à une autre « force » ?
On n’en sortira pas comme cela, à mon avis. Ce sont nos gouvernants qui manquent de « bonnes « convictions, personnellement je ne pense pas en manquer. 🙂

4 03 2008
Gilles

Je parle de force morale…
 
(Désolé, il est tard de ce côté-ci de Amérique, reprenons demain ?)
 

4 03 2008
Françoise

Gilles,

Je t’entends bien. Mais la force morale ne peut-elle se trouver que dans la religion ? C’est bien le débat qu’a suscité Mr Sarkozy avec ses « prêches », ici en France.

Je pense que de toujours mettre les religions en avant, est un rideau de fumée pour cacher des buts qui ne sont, au bout du compte, que politiques. On appelle toujours Dieu à la rescousse, quand on veut donner une légitimité morale à de bien sombres desseins.

« la laïcité représente une meilleure vision du monde »

La séparation des Églises et des religions d’avec les États et la politique, me paraît être la seule solution. Nous ne nous en rapprochons pas malheureusement.

4 03 2008
Pierre Chantelois

Françoise
Gilles

« La liberté d’expression a des limites, on ne peut pas tout dire et tout faire, ou bien c’est l’anarchie, non ? »

Mon propos était le suivant : doit-on interdire parce qu’il y a offense à des principes religieux ou doit-on interdire en vertu de la commission d’un crime? L’objet en question est-il répréhensible aux yeux de la loi ou aux yeux de la religion? Convenons qu’il y a deux approches distinctes dans le présent débat : une liberté d’expression qui va au-delà de la loi ou une liberté d’expression qui va au-delà des tribunaux religieux. Nous nous retrouvons devant la même problématique des caricatures de Mahomet et des déclarations de Ratisbonne.

S’agissant des Pays-Bas, le Premier ministre doit défendre le principe même de la liberté d’expression du député Geert Wilders tout en le mettant en garde qu’il ne peut franchir les limites imposées par les lois du pays. Nous restons donc dans une approche laïque. S’il y a, dans le traitement de sujet, matière à dérogation ou à poursuites pour violation des lois en vigueur, il appartiendra aux tribunaux dès lors d’en décider. Monsieur Wilders n’est pas sans le savoir.

En ce qui concerne une vision œcuménique qui voudrait un rapprochement des églises ou des confessions religieuses ou des pratiques religieuses, cela ne ressort ni aux lois du pays ni aux gouvernements.

Pierre R. Chantelois

4 03 2008
LE PANDA

Dixit Pierre:

<<<>> Je pense qu’avec cette prise de position que je ne puis qu’approuver, la juxtaposition des directives entre les les lois des pays et des gouvernements ne font pourtant pas de demi-mesure pour l’utiliser.

Il me semble que par ces faits leurs non applications feraient un peu moins de victimes de par les continents.

Merci pour le sens d’une aussi grande ouverture.

Patrick Juan

4 03 2008
LE PANDA

Dixit Pierre:

<<<>> Je pense qu’avec cette prise de position que je ne puis qu’approuver, la juxtaposition des directives entre les les lois des pays et des gouvernements ne font pourtant pas de demi-mesure pour l’utiliser.

Il me semble que par ces faits leurs non applications feraient un peu moins de victimes de par les continents.

Merci pour le sens d’une aussi grande ouverture.

Patrick Juan

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