Algérie – B.K., 17 ans, violée 16 fois par 10 hommes en une nuit!

5 03 2008

Quel sort la justice réservera-t-elle à dix garçons accusés de viols consécutifs sur une jeune fille de 17 ans, qui habite une ferme dans la localité de Larabaâ, en Algérie? L’adolescente, en raison de la sévérité de son père et du traitement agressif que lui réserve son frère, que nous appellerons B.K., fugue. Elle veut rejoindre le domicile de son oncle à Béni Messous.

« B. K. en prenant la direction d’Alger était en situation de fugue. Une troisième du genre en moins de dix années », explique l’assistante-psychologue de la Gendarmerie nationale, Boukaoula Zohra.

En route vers Alger, B.K. fait la rencontre d’un jeune homme, C. Réda, âgé de 22 ans, dans le bus qui les transporte de Bouzaréah vers Beni- Messous. Réda convainc la jeune fille de le suivre ils se rendent donc dans une baraque de fortune située, au niveau de la forêt de Béni Messous, à l’abri de tout regard. Une fois sur place, Réda, connu par les services de la gendarmerie nationale, et sous l’effet de la drogue et de l’alcool, fera appel à neuf de ses amis. Ils habitent non loin de la forêt de Béni Messous. La fête commence. Immobilisée par ses agresseurs, elle compte les heures, les minutes et les secondes. Les dix garçons, âgés entre 20 et 23 ans, qui ont tous un emploi, abusent tour à tour de l’adolescente. Naïve, B.K. ne résistera pas à la force et à l’envie bestiale des dix jeunes présumés violeurs. Drogue et alcool sont également au rendez-vous. « Après avoir compris qu’ils allaient tous me violer et voyant que je ne pouvais ni crier ni fuir, je n’ai plus pensé qu’au moment où ils en termineront avec moi et me laisseront partir », confie-t-elle à Boukaoula Zohra. B. K. a été violée 16 fois par 10 hommes en une longue et interminable nuit.

Aux premières heures de la journée, après une nuit d’enfer, la fille rejoint le domicile de son oncle, à Béni Messous, et raconte son aventure. Devant l’insistance du chef de brigade de la gendarmerie de Beni Messous, le père consent à ce que sa fille identifie les auteurs du crime. « Nous avons pu mettre la main sur C. Réda le jour même et il finit par révéler l’identité de ses complices », a confié à la presse le commandant Berrahal Abdelkader de la compagnie de gendarmerie d’Alger. Détail qui prend toute sa signification cet odieux chantage dont fut victime B.K. : C. Réda n’a identifié que six des dix violeurs. L’adolescente n’avait parlé que de six violeurs. « Le sentiment de honte et de gêne l’empêcha de prononcer le nombre dix, il lui paraît tellement énorme qu’elle tenta de l’oublier en le minimisant », explique Boukaoula Zohra du service de psychologie de la Gendarmerie nationale. Nadjia Bouaricha, correspondante pour El Watan, écrit, en introduction : « Les rapports humains ne sont plus ce qu’ils étaient, en Algérie. La haine, la violence et les agressions sont légion. Il ne se passe pas un jour sans que les journaux ne se fassent l’écho de cas d’atteintes aux personnes ».

Selon la psychologue Boukaoula Zohra, qui présentait récemment une communication sur ses activités à Alger et dressait un bilan national sur les affaires concernant les mineurs en tant que victimes ou auteurs d’infractions, durant le premier semestre 2006, sur les 9 685 victimes ayant fait l’objet de violence, 923 d’entre eux avaient moins de 18 ans. Les sévices les plus répandus sont les coups et blessures volontaires avec arme blanche, l’attentat à la pudeur ou tentative avec violence, tentative d’excitation de mineurs à la débauche, viol ou tentative sur mineur et menaces avec arme blanche.

Plus récemment, Amel Bouakba, de la Tribune, faisait état de statistiques alarmantes. « Selon des statistiques révélées par la Gendarmerie nationale, plus de 2.000 mineurs ont été arrêtés, en 2007, à travers l’ensemble du pays. Plusieurs griefs ont été retenus contre eux, entres crimes et délits. Ainsi, selon la Gendarmerie nationale «sur un total de 39.204 personnes arrêtées, au niveau national, pour plus de 30 000 affaires de crimes et délits, 2 073 mineurs mis en causes ont été arrêtés, durant l’année 2007, contre 2 587 en 2006». Il est ainsi relevé que parmi les mineurs arrêtés, 519 l’ont été pour des coups et blessures volontaires, 570 autres pour des vols, 233 pour associations de malfaiteurs et 133 pour attentats à la pudeur. En outre, 77 mineurs ont été arrêtés pour destruction et dégradation de biens appartenant à autrui, 13 pour destruction et dégradation de biens appartenant à l’État et 14 pour des affaires de viol ».

Mohamed Medjahdi, de La Tribune d’Algiers, constate que « la délinquance des mineurs donne trop souvent lieu à un débat idéologique dans le mauvais sens du terme et les jugements ne sont pas confrontés à la réalité. Si elle n’est pas un phénomène nouveau, la situation actuelle est réellement préoccupante, parce que la délinquance s’est massifiée, est plus violente et touche des mineurs ». L’auteur ajoute : « les délinquants et les victimes sont souvent des mineurs. De multiples enquêtes montrent que les consommateurs de drogue, au sens large du terme, sont plus fréquemment auteurs d’actes de délinquance, et que la famille et l’école n’arrivent pas à endiguer ce fléau. De nombreux parents éprouvent des difficultés pour assurer l’éducation de leurs enfants, l’école n’est plus ce sanctuaire à l’abri de la violence. A force de vouloir faire entrer tous les enfants dans un «moule» unique, l’école a fini par exclure une partie de ceux qui lui sont confiés et devra réinventer les moyens de faire une place à chacun ».

Le phénomène de l’exclusion, qui n’est pas propre à l’Algérie, est particulièrement présent au sein de la société : « la délinquance des mineurs n’est pas due à un parcours accidenté, elle est souvent la conséquence de l’exclusion. Si la répression est nécessaire car nous ne pouvons vivre dans un tel climat et laisser nos enfants se perdre eux-mêmes, nous devons mettre en place une vraie prévention primaire, sinon nous serons éternellement condamnés à réparer nos erreurs et nous aurons condamné définitivement une partie de notre jeunesse, et cela nous n’en avons pas le droit sauf à décider que notre société doit mourir ».

Amel Bouakba, de la Tribune, relate le drame de Faïza, une de ces victimes de la société que l’on désigne comme « délinquante ». Faïza avait à peine douze ans lorsqu’elle a été placée dans un centre de rééducation de Birkhadem. Sa vie a subitement basculé lorsqu’elle a appris par sa famille d’accueil qu’elle était en réalité une fille adoptive et enfant née sous x, recueillie après avoir été abandonnée par sa mère biologique. Ce secret va bouleverser sa vie. Refusant ce statut de « fille adoptive », Faïza va élire domicile dans la rue où elle s’adonnera à toutes sortes de vices et de débauche jusqu’au jour où elle commettra une infraction irréparable qui la mènera dans un centre de rééducation. Un lieu où la vie n’est pas forcément meilleure.

Selon Amel Bouakba : « la majorité des crimes de délinquance sont constatés dans des quartiers précaires ou populaires. C’est dire que les conditions de vie pénibles et la pauvreté terrassante sont des facteurs déclencheurs de la délinquance juvénile qui traduit les multiples frustrations et le malaise social de ces jeunes délinquants ». La délinquance juvénile est un phénomène difficile à maîtriser en Algérie. Et comme le constate le journaliste de la Tribune : « Notre pays ne s’est pas donné les moyens de cerner ce phénomène qui mine notre société, à l’instar d’autres fléaux sociaux, qui se développent à une allure vertigineuse, favorisé par le laxisme ambiant des pouvoirs publics ».

Amel Bouakba se montre très sévère à l’égard de l’inaction du gouvernement algérien : « L’absence de l’État, qui a laissé le phénomène de la délinquance juvénile évoluer au su et au vu de tous, est mise en exergue par les différents spécialistes, les éducateurs, les psychologues et les responsables d’associations de protection de l’enfance notamment. Tous estiment impératif que l’État intervienne à divers niveaux, tels que l’aide à l’enfance, sa protection, la santé mentale, la santé physique, l’éducation, le droit pénal ou le droit familial ».

Un projet de loi pour la protection de l’enfance, élaboré par le ministère de la Justice, est en cours d’étude. Il fixe la responsabilité pénale du mineur à partir de l’âge de 10 ans, alors qu’elle est actuellement à partir de 13 ans. Le projet de loi envisage des mesures préventives pour les enfants de moins de 13 ans qui commettent des infractions. En revanche, des mesures coercitives sont prévues à l’égard des mineurs qui dépassent cet âge.

Pour Redouane Osmane, de la Coordination des lycées d’Alger (CLA), la méthode répressive n’est jamais allée jusqu’à attaquer le mal à sa racine : « la question ne peut se régler par l’instauration d’un État pénal ». Monsieur Osmane poursuit : « il est impensable d’appréhender le phénomène de la délinquance sans faire le lien direct avec les conditions socio-économiques du pays. La déperdition scolaire est de ces terreaux dont la délinquance se nourrit sans craindre l’excès ». Selon monsieur Osmane : « le chômage, l’absence de perspectives, de loisirs, d’un travail de proximité sociale, d’aide à la réalisation de projets collectifs ou individualisés des jeunes, sont autant de voies que la délinquance a systématiquement exploitées pour déboucher sur les proportions que l’on reconnaît présentement à celle-ci ».

A peine 16 ans au compteur et déjà lassé de vivre. Ceux comme Abed, qui ont entamé tôt la collection des funestes jours, vivent comme lui : dehors. Le gavroche fait partie de cette génération « patex ». La colle locale qui sans le vouloir a commercialement cartonné chez cette « race » de clients spéciaux : les enfants de la rue. Les jeunes délinquants, ceux qui sont comme Abed ou pire, ont déjà fort à faire avec la seule langue admise par l’État et la nation : l’indifférence au malheur d’autrui. « Si je survis à cet hiver, je vous jure que je ne resterai pas un jour de plus dans ce maudit bled ! », promet le Gavroche (El Watan).

(Sources : AFP, Canoë, La Presse, Presse canadienne)

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10 responses

5 03 2008
guy

Vous avez raison de dénoncer l’innommable, dix hommes, âgés entre 20 et 23 ans. Des prédateurs… aucune excuse.

La problématique posée par la violence des mineurs fera couler de l’encre.

En France deux enfants de 12 et 13 ans mirent le feu à leur école pour jouer… il semble que ce ne soit pas des enfants à problèmes.

(Mais qu’ont ils comme repères pour savoir « ce qui est bien ou mal » ???)

L’éducation c’est ringard, disent les jeunes parents, l’autorité parentale? un vain mot.

Un élève ne pose à son professeur qu’une question tout les dix heures. Voyez vous ce que je veux dire Pierre ?

5 03 2008
Pierre Chantelois

Guy

Parfaitement. Votre donnée statistique est percutante : « Un élève ne pose à son professeur qu’une question toutes les dix heures ».

Toutefois, j’essaie de me méfier – contre mes propres tendances – de vouloir revenir à un enseignement passéiste. J’éprouve un peu de difficultés. Nous n’avions qu’un professeur à longueur de journée, mais quel prof nous avions! Autre temps, autres mœurs. Au Québec, comme en France, nous sommes en pleine crise de l’éducation. Une réforme proposée il y a dix ans ne donne pas les résultats escomptés. Doit-on y mettre fin ou doit-on poursuivre sur sa lancée initiale? Une consolation toutefois. Les données statistiques canadiennes viennent de verser un baume sur nos plaies : « Aucun pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) n’a un taux de scolarité de niveau collégial et universitaire plus élevé que le Canada au sein de la population adulte. Le Canada prend le sixième rang des pays de l’OCDE en ce qui a trait à la proportion de diplômés universitaires au sein la population des adultes de 25 à 64 ans, ex aequo avec l’Australie et la Corée (23 %) » (Centpapiers).

Pierre R. Chantelois

5 03 2008
guy

« Toutefois, j’essaie de me méfier – contre mes propres tendances – de vouloir revenir à un enseignement passéiste »

Vous n’avez sans doute pas tort, Pierre, je suis en tout cas d’accord avec vous.

Il faudrait peut être aller complètement dans le sens « numérique » pour intéresser les jeunes pendant leurs cours car je l’ignorais, mais il y a 2,7 milliards de questions posées par an sur Google ». C’est peut ètre une piste ?

Que penser de ce slogan sur un t-shirt : « Ce n’est pas un déficit d’attention. Je n’écoute simplement pas ! »

J’ai lu le lien « centpapiers ». Les prolongements du thème d’aujourd’hui sont passionnants.

Guy

5 03 2008
mosan

Durant toute la précédente décennie, la population algérienne a vécu dans une terreur sanglante exercée par les groupes islamistes armés, les services de sécurité et les « groupes de légitime défense » armés par l’État.

Au nom de la « réconciliation nationale », l’amnésie est devenue religion d’État. Depuis le 27 février 2006, un décret du président algérien Abdelaziz Bouteflika assure l’impunité aux responsables de crimes de guerre et contre l’humanité. En outre, tout débat sur cette question est désormais impossible, la discussion publique sur le conflit qui a déchiré le pays pendant plus d’une décennie et causé la mort d’au moins 200 000 personnes (et la « disparition » de plusieurs milliers d’autres) étant explicitement décriminalisée par le « Décret de mise en oeuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ».

Les mesures favorisant l’impunité contenues dans cette loi constituent un revers majeur. Elles prévoient notamment une amnistie généralisée étendue aux membres des forces de sécurité et, vraisemblablement, des milices armées par l’État. De même, elle élargit les précédentes mesures d’amnisties partielles aux membres des groupes islamistes armés.

Officiellement, les autorités algériennes présentent cette loi comme mettant en oeuvre la « Charte pour la paix et la réconciliation nationale » du Président Bouteflika. Cette charte a été approuvée le 29 septembre 2005, lors d’un référendum controversé. Les électeurs s’étaient prononcés sur un texte qui ne mentionnait pas expressément l’amnistie mise en oeuvre pour les membres des forces de sécurité.

La « réconciliation nationale » telle que décrétée par les autorités algériennes repose hélas sur un déni de vérité et de justice pour les victimes et leurs familles. Elle interdit aux victimes et à leurs familles de demander justice en Algérie (sous peine de prison et d’amendes astronomiques) et empêche que la vérité sur ces abus n’éclate devant les tribunaux algériens.

Les mesures d’amnistie et de non recours, en s’étendant aux crimes contre l’humanité et autres atteintes aux droits humains, ont été estimées parles ONG de défense des droits humains comme contraires aux obligations internationales de l’Algérie. L’Algérie doit enquêter sur ces abus et de déterminer la responsabilité de leurs auteurs, et fournir aux victimes des voies de recours judiciaires.

Longtemps, le débat a fait rage sur la responsabilité réelle de certains massacres de grande ampleur commis au plus fort de la guerre civile des années 90. Alimentant des soupçons parfois têtus, le gouvernement algérien n’a plus délivré les invitations demandées depuis des lustres par les experts des Nations unies, et notamment le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires, le Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, ainsi que le Rapporteur spécial sur la torture, et qui leur permettraient de venir visiter le pays et d’y enquêter en toute indépendance.

L’amnésie et l’impunité, en Algérie comme partout ailleurs, composent un cocktail détonnant qui ne demande qu’à exploser le moment venu.

Le moment est-il venu ou doit on attendre encore de pires atrocités ?

5 03 2008
Pierre Chantelois

Guy

Ce slogan est un pur défi à l’autorité. Il est à l’image d’une jeunesse qui se démarquer de la génération dont nous faisons partie : les baby boomers. Ce sont les règles du jeu, j’imagine. Sauf qu’à un tournant de leur vie, ces jeunes en viennent à adopter finalement les mêmes préoccupations que leurs aînés, quelques années auparavant.

Mosan

Votre exposé est intéressant. Il serait utile de connaître comment, aujourd’hui, la jeune génération algérienne voit cette guerre de leur père et quelles en sont les séquelles, si tant est qu’il en existe de profondes. Cette réconciliation vue de l’Algérie ne doit pas lui faire perdre de vue que le pays doit également gérer une criminalité qui est propre à beaucoup d’autres : cette délinquance dès le bas âge. Il est étonnant que le gouvernement algérien, comme l’indiquait la journaliste, ait mis tant d’efforts pour réconcilier les algériens avec leur histoire et leurs drames mais qu’en même temps, il ait négligé et laissé un peu pour compte sa jeunesse désœuvrée par la pauvreté, le chômage et la morosité.

Face à ces constats, force est de conclure que cette jeunesse sacrifiée n’est pas le tribut exclusif de l’Algérie et que nous vivons, dans nos pays respectifs, de pareils drames.

Pierre R. Chantelois

5 03 2008
mosan

Les années noires de l’Algérie, les exactions commises tant par les islamistes que par l’armée et les services de sécurité ; les jeunes filles enlevées par les rebelles qui servaient de « femmes de soldats », les massacres de villages aux portes des casernes… Tout cela est sous le coup de l’impunité, reste encore dans les mémoires et pénètrera dans l’inconscient collectif de la population si rien n’est fait pour afficher les responsabilités.

En aucun cas on ne peut comparer les problèmes de l’Algérie à ceux que nous connaissons dans nos pays et qui sont déjà si graves.

C’est donner foi aux dires et actes des « gommeurs » de l’histoire (ou manquer d’informations) que de tenir ce type de propos. Malheureusement gommer n’est pas réconcilier… Quel fut d’ailleurs le taux de participation au référendum sur « La Charte pour la paix et la réconciliation nationale » du Président Bouteflika ??? Il n’y a pas de réconciliation tant que la justice n’est pas passée (voir le livre de Carlos Liscano « L’impunité des bourreaux »).

La presse algérienne ne peut pas être citée en référence sur ces sujets. En Algérie, tout est vérouillé par le pouvoir.

Très cordialement à vous.

27 09 2010
sophie

slt tt le monde je pense que l’etat algeriene doit agir pour lutter contre c’est malades

27 09 2010
sophie

la violence conjugal peut revétir plusieurs formes:violence physique psychologique verbal sexuelle une femme peut étre victime de plus d’une forme de violence les formes de violence utilisées par un conjoint violent peuvent se modifier dans le temps plus un homme est violent et judiciarisé plus il utilisra un large eventail de forme de violence contre sa conjointe il cherchera a la dominer et a controler ses paroles et ses actes et ya plusieurs formes de ça comme: le chantage. negligence .isolement social. control des sorties et des frequentations violence verbal donc l’etat doit vraiment agir pour essayer de dimminuer se drame avec plus de punition

6 08 2012
boukassa

Je suis heureuse de voir que l’article va vers une protection des mineurs

Les journalistes français auraient pointer la responsabilité de la jeune fille, aurait souligner la présomption d’innoncence au maximum des violeurs, jusqu’à incriminer l’adolescente

Les juges font de meme, les histoires se mulplient d’adultes abusant d’adolescentes de 13 – 14 – 15 , ils en profitent là où ils peuvent en profiter, toujours avec l’errance d’une gamine en crise

Et pourtant le débat porte sur la vertu, sur la naiveté de la gamine, elle remet en cause la mixité !! finalement et donne raison aux tallibans au final

une jeune fille vertueuse se méfie des hommes et des garçons et doit éviter leur fréquentation si elle veut éviter des ennuis, seule la fille attaquée dans la rue et confortant les clichés du viol peut avoir un peu de compassion

Bravo au rédacteur de l’article, néanmoins, faut corriger, ce n’est pas excitation mais incitation à la débauche ^^

Les hommes musulmans au lieu de se focaliser sur la virginité des femmes, devraient corriger le comportement des hommes, bien plus enclins à la perversité, difficile de dire à ces pays de suivre l’occident, car la situation des femmes y est pire, elles vivent en schizophrénie, libres mais coupables de tout ce qui leur arrive.

14 07 2013
Zohra

C’est tentative d’incitation de mineurs a la débauche et non d’excitation
Serait ce un lapsus révélateur ou l’inconscient qui s’exprime mr ou Mme l’auteur de cette article

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